Mourinho prenait des joueurs déjà formés. Il les intégrait dans un système, obtenait des résultats — et repartait. Aucun de ses joueurs n'est devenu ce qu'il n'aurait pas été sans lui.
Guardiola, Luis Enrique — c'est une autre logique. Ils prennent du potentiel brut, parfois invisible, et ils le transforment. Des joueurs qui, avec un autre coach, n'auraient jamais joué à ce niveau.
C'est cette deuxième approche que nos coachs appliquent. On ne cherche pas des joueurs déjà faits. On identifie ce qui est là — brut, imparfait, parfois encore endormi — et on fait le travail de transformation. La signature ne se trouve pas. Elle se construit.